Ayant pour rêve juste ses souvenirs.
Une vie tachée de sang,
Accompagnée de tourments incessants.
Tu ouvres les yeux le matin,
En te souciant de demain.
De quoi sera-t-il fait?
Puis un jour je m'en irai...
Et mon rêve alors...
J'y aurais droit avant ma mort?
Ce petit être plein de douceur,
Serait le début d'un avenir prometteur.
Pourquoi dois-je douter à ce point...
Hanté par cet amour soudain.
Envie de reprendre ce fil de vie,
Qui tout ce temps m'as souris.
On me demande si je vais bien;
Je répond oui merci très bien..
Mais en moi, je sent encore cet odeur d'hôpital.
Parfois je me vois partir, étouffé par tout ce mal.
Il règne en toi,
Et malgré moi, parfois,
Prend le dessus et convaincu,
Je me vois à jamais perdu.
Arrive ce terrible moment, le moment fatidique:
Où tu reste, où tu t'efface à jamais



